19.03.2007
L’obscurité
Je ne me souviens pas quand ce commença. Ça devrait être pendant la fin de l’école secondaire. Je me rappèle seulement que je me suis devenu une personne fermé en soi-même. Je vivais seule dans une cave, que moi-même je l’avait voilé avec les rideaux noire une fenêtre la quelle ne pouvait pas porter ce nom. Je sortais très rarement, seulement pendant les nuits sans la lune et les étoiles, pas que même leur lumière chétive me dérangeait. Pour mon alimentation s’occupait ma mère. Elle était très inquiète à cause de ma conduite. Elle me demandait chaque fois quand me portait la nourriture, que je ne sais pas comment je le mangeais dans les conditions de l’obscurité absolu, pour les raisons que me poussais de me comportais dans une telle manière, que selon son avis n’était pas très normale.
Eh, ma mère, ma mère soupirais-je. L’obscurité, m’aide de voire les choses dans la lumière, dans la vrais lumière, comme elles sont et pas comme elle semble d’être. Les choses en soi sont obscur et en les voyant dans la lumière on profit un image irréel d’eux. On a besoin d’obscurité, oui, oui d’obscurité pour voir dans la lumière les choses obscur. Mai elle ne me comprenait pas…
C’est tout une question de mathématique j’essayais de m’expliquer. Il faut la relation entre les deux négatives pour arriver à un résultat positif. Mais elle refusait toujours de me comprendre. Pour elle, son unique fils unique, ça veut dire moi-même, était devenu un insensé. Insensé car je voulais voire le vrais visage des choses et non à travers les fausses nuances que leur donne la lumière…
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À l’intérieur de moi.
C’était une samedi. Après que je me suis sortir de la toilette je cherchai quelque chose à manger. Dans le frigo il y avait rien. Ce m’étais devenu un’ habitude à partir de moment que j’avais commencer de vivre seul de ne pas prendre le petit déjeuner et par conséquent cet changement de routine m’a surpris un peu.
C’était le premier « week-end » que j’étais obligé de passer seul. Ma petit amie me offrit la possibilité de passer le fin de la semaine en compagnie de sa famille, mais moi je pensai de refuser car la présence de son parent masculine me nervais, même si il essayait d’être gentille avec moi. Repenti, je décidai de sortir de la chambre. Je ne pouvais plus supporter cette sensation mélangée de la faim et de l’ennui. Les clés que j’avais besoin pour fermer la porte étaient sur la table. J’allai les prendre. À côté d’eux étonnamment se trouvait l’album avec les photos de ma famille. C’était l’unique chose que j’avais héritée d’elle. Instinctivement ma main changea direction et s’arrêta sûr sa couverture. J’ouvrai. Dans la première page c’était la photo de ma grande-mère. Ça faisait à peu près dix ou quinze ans qu’elle était morte. En fait je ne me rappelais plus si étions dix ou quinze. Je me rappel avec certitude que dans son enterrement je n’étais pas allé, donc certainement je ne connaissais pas où sa tombe ce situait. Je ne veut pas me justifié, mais depuis quand j’étais petit la place où se reposaient « les vies cesser » m’effrayai. C’est pour cette raison là que je ne suis pas allé. À ce moment la je pensai que j’avais bien réagir, mais seulement aujourd’hui, après toutes ces années je sentait dans ma conscience la lourde poids de cette « faut ». L’ide d’y aller pour réparer, même si en retard le méfait, me passa à l’esprit. D’une part je ne voulais pas passer la fin de la semaine dans une place comme le cimetière, d’autre part le désire pour y aller, combattait avec abnégation la répugnance. En sentant la honte de moi-même je décidai d’y aller. Intentionnellement au long de la rue je passai devant une boutique des fleures et achetai un bouquet. C’était la premier fois que j’allais à cimetière et la présence des fleures donnerais à m’apparence des tonnes plus sérieux.
L’ambiance dans le cimetière était tout à fait différente de ce que j’avais imaginé. Il n’y avait rien de craintif là, rien qui pourrait te terrifier, à part du silence. Sans perdre de temps je me suis mis à la recherche du tombeau de ma grand-mère et pour être honnête je ne me suis pas trop fatigué pour le trouver. On ne disait pas pour rien que j’étais un homme chanceux. Je me suis assis lentement à côté du marbre sur le quelle on pouvait bien lire les traces de temps. Je mis les fleures et je regardai plein d’émotion le photo de ma grand-mère qu’étais alourdi elle aussi des poids des années. Je levai ma main pour la toucher. Je voulais lui dire quelque chose, mais je ne pus pas. La terre trembla sous mes pieds. Comme si un tremblement de terre ce passait elle commença de se gercer et moi je me suis trouvé tout un coup à l’intérieure. Immédiatement je commençai les efforts pour me calmer et louanger de moi-même l’étourderie qui m’avait englobé, après tout ça qui ne pouvait être que une rêve ou une vision.
La lumière qui s’infiltrait de la scission se mélangeait avec le brouillard à l’intérieure de la terre en créant devant mes yeux cette vérité bouleversante. Mes oreilles même si dans telle circonstance réussirent d’entendre un bruit sec et noyé qui devrait avoir la source cachée dans la profondeur du brouillard. Le bruit continua de rester sec mais la tonne était en traîne de devenir plus forte. J’avais l’impression que quelqu’un m’approcha. J’essayai de distinguer ce que pourrait se cacher dans cette ambiance. Leurs silhouettes ont commencé de devenir plus claire. Je ne voulais pas croire à mes yeux, mais les choses que j’avais devant moi étaient des squelettes, oui des vrais squelettes qui mouvaient comme dans les films du cycle « Les nuits de Horreur ». Ils s’approchent en marchant lentement et en allongeant vers moi leurs bras écœurant. Je restai figé certaines moments et la conscience m’abandonna pour quelques instants. Je ne savais pas quoi faire. Je commençai à parler. Je n’avais pas la moindre idée de ce que je disais, mais je m’en fichais complètement. L’importante c’était de m’exprimais. Je criais, hurlais, je me déchirais. Je leurs disais de s’éloigner de moi et que leurs présences me dégoûtais. Mais ils refusaient d’entendre ma proteste. Le seul chose que leurs intéressaient c’était de m’attraper et pour arriver à leurs but ils marchaient lentement mais sans arrêt. La distance devenait de plus en plus court. J’aimerais tellement de m’en fuir de là ; de courir vers la lumière, de monter sûr terre ; pour que toute devenait comme auparavant, mais mes membres ne me obéissaient pas. J’étais choqué. C’était la première fois qu’une telle chose se produisait. Mes muscles sous la commande de mon cerveau n’arrivaient pas à bouger mes membres. Pour la toute première fois celles qui avaient porté mon corps partout où je voulais y aller, étaient en traîne de échapper à une dimension qui je pouvais contrôlé.
Entre-temps ils étaient venus très proche. Ils étaient laids. Leurs crânes - maintenant je les voyais plus claire – me semblais comme si ce moquaient de moi. Elles se comportaient comme si elles savaient la raison de mon immobilité. Leurs sûreté, même si contre cœur me convainquis pour l’impossibilité de fuir cet endroit. À ce moment là je pensai de confronter la réalité en face. L’absence d’une autre possibilité me privait de la possibilité de choisir. En attendant leurs touches écœurants j’ai commencé à réfléchir pour comprendre en moins la raison, le pourquoi ?
…et la raison, le pourquoi était simple. À partir de leurs premiers touches, en moment même quand ils sans pitié commençaient à arracher des morceaux de viande de mon corps, commença de se découvrir la réponse qu’était cacher en moi. Je la considérais comme une erreur fatale de mon mémoire et j’avais honte de moi-même que étaient précisément eux qui me le rappelais que le transporteur de mon corps était identique avec celles qui je voyais, qui je sentais.
Je ne pouvais pas m’en fuir. Ils se trouvaient à l’intérieur de moi. Je ne pouvais pas…
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12.06.2006
Le nouveau projet.
L’exposition d’API et aussi celle des travaux des étudiants de l’Académie des Beaux-Arts de Watermael-Boitsfort sont belle et bien fini, un nouveau projet viens de voire le jour. Il s’agit d’une autre exposition qui auras lieu en septembre 2006 dans le hall du journal « Le Soir », dans le quelle avec moi seront aussi deux autres artistes plasticiens, membre de Art Perspectives International, Anni Hellman et Peter Friess. J’ai déjà une idée pour les travaux que je vais exposé, mais il y a encore des détailles à régler.
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